Où est Beat Jans ? Le pays tout entier souffre de sa politique d’asile désastreuse. Les cantons et les communes écrivent des lettres désespérées au Conseil fédéral, l’Association des communes suisses fait savoir à grands renforts médiatiques que les communes du pays sont au bord de l’effondrement. Le procureur général de la Confédération Stefan Blättler décrit l’évolution dramatique du crime organisé et la forte augmentation de la menace terroriste en Suisse. Il met en garde contre des situations comparables à celles de la Suède ou de la Belgique.
Nous avons perdu le contrôle. Et que fait le ministre de la Justice en charge du dossier ? Il bricole des mesures pour lutter contre l’initiative de l’UDC « Pas de Suisse à 10 millions ». Voici ses propositions pour limiter l’immigration de masse : De nouveaux projets pilotes, encore plus de mesures d’intégration financées par l’Etat, des allocations familiales plus élevées, la construction de logements subventionnés ?
Le conseiller fédéral Jans ne veut manifestement pas limiter l’immigration incontrôlée, mais l’encadrer par l’Etat avec encore plus de créations de postes. Cet agenda de la gauche rose-verte ne conduira certainement pas à une réduction de l’immigration, bien au contraire !
Des profiteurs de l’asile venus du monde entier
La Suisse s’enfonce dans le chaos de l’asile et le conseiller fédéral en charge du dossier tente de mettre à terre l’initiative de l’UDC pour la durabilité en créant de nouveaux services publics. Au lieu de mettre en œuvre l’initiative sur l’immigration de masse votée par le peuple, Beat Jans crée encore plus d’incitations à l’immigration. Au lieu d’expulser les étrangers criminels et de mettre un terme à l’immigration illégale, le ministre de la Justice combat toutes les interventions de l’UDC sur l’asile au Parlement.
Pire encore : son chef de service tente de rassurer. En 2025, seuls quelque 24’000 demandeurs d’asile seraient arrivés en Suisse. Ai-je bien entendu ? C’est 14’000 de plus que sous l’ancien ministre de la Justice Christoph Blocher. Cette année encore, la Suisse devrait donc accueillir des milliers de parasites de l’asile venus du monde entier.
Les communes, les cantons et même la population en ont assez, assez de l’immigration illégale, assez de voir que l’asile n’est plus depuis longtemps qu’un prétexte pour venir dans notre pays avec l’aide de passeurs criminels et pour y vivre aux dépens de la population suisse.
Le peuple en a marre !
Les gens en ont marre de la criminalité importée, des coûts de l’asile qui se chiffrent en milliards. Ils en ont assez que l’on finance le logement et les moyens de subsistance des parasites de l’asile venus du monde entier.
Ils en ont marre de l’augmentation constante des primes d’assurance-maladie que les Suisses doivent payer, y compris pour les demandeurs d’asile.
Marre des chahuteurs dans les gares, des écoles où l’on ne peut plus chanter de chants de Noël, des aménagements spéciaux pour les migrants alors que les élèves suisses restent sur le banc de touche, marre de voir que les hôpitaux doivent mobiliser du personnel de sécurité parce que les migrants se comportent de manière agressive, marre des immigrés qui tirent des feux d’artifice sur la population le soir du Nouvel An, marre de demandeurs d’asile qui battent des femmes sans raison jusqu’à l’hôpital ou qui les violent lors d’une promenade, marre des demandeurs d’asile qui profanent nos lieux saints.
Pression des cantons
Ça suffit ! Tout autour de la Suisse, la situation est tendue ; plusieurs pays sont en crise, car les abus en matière d’asile et l’immigration illégale ont pris une ampleur insupportable.
Agissons enfin en Suisse ! L’UDC ne lâche pas prise. Lors de la prochaine session, nous demanderons une limitation du droit d’asile et une tolérance zéro pour les criminels de l’asile.
La pression des cantons pourrait augmenter massivement dès les prochaines semaines. Dans plusieurs cantons, l’UDC déposera des initiatives parlementaires ; par exemple dans le canton de Zoug, l’UDC demande :
S’attaquer aux abus de l’asile
Nous devons nous attaquer fondamentalement aux abus de l’asile. Avec notre initiative populaire « Stop aux abus de l’asile » (initiative pour la protection des frontières), nous demandons des contrôles systématiques aux frontières et la fin de l’asile pour les migrants illégaux qui arrivent en Suisse via des pays tiers sûrs. Ce sont par ailleurs les mêmes revendications que le probable futur chancelier allemand Friedrich Merz, issus des rangs de la CDU, veut imposer en Allemagne.
Monsieur le Conseiller fédéral Beat Jans, faites enfin votre travail et mettez fin à la migration illégale !