Les demandeurs d’asile et les bandes de voleurs étrangers rendent la Suisse peu sûre ; protégeons maintenant nos frontières !

Je vais aborder trois points concrets dans mon intervention :

1. Les abus du statut S
2. L’augmentation de la criminalité par les migrants demandeurs d’asile
3. Les bandes de voleurs venues de l’étranger

Des réfugiés Ukrainiens qui n’en sont pas
Au début de la guerre en Ukraine, en 2022, la Suisse a introduit le statut de protection S. Celui-ci permet aux personnes concernées d’obtenir une protection rapide et non bureaucratique en Suisse, sans devoir passer par une procédure d’asile régulière. Le Conseil fédéral a ainsi ouvert la porte aux abus.

Les douaniers, par exemple, sont régulièrement confrontés à des fraudes liées au statut S. Car contrairement aux demandeurs d’asile et aux migrants, les Ukrainiens ne sont pas enregistrés dans la base de données européenne Eurodac. Beaucoup en profitent pour demander de l’aide dans plusieurs pays et percevoir plusieurs prestations. Ils obtiennent ainsi frauduleusement des aides pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers de francs ou d’euros.

Lors d’entretiens avec des « Ukrainiens », il a été régulièrement constaté que non seulement ils ne parlent aucune de nos langues nationales, mais qu’ils ne parlent même pas l’ukrainien. Certaines de ces personnes arrivent avec de faux passeports ukrainiens alors qu’elles sont en réalité géorgiennes, hongroises ou roms.

Une famille sous protection demande un logement plus moderne
Les expériences faites avec les Ukrainiens de statut S dans notre région sont malheureusement majoritairement négatives. Leurs exigences sont généralement grandes, mais leur volonté de s’intégrer est insuffisante. Voici un exemple concret : après avoir été généreusement accueillie par une famille suisse, une famille avec statut S obtient son propre logement. Peu de temps après, ladite famille ukrainienne exige un nouveau logement, en prétextant que le premier n’est pas assez moderne. Quel affront pour les contribuables suisses ! Avec notre salaire durement gagné, nous devons non seulement supporter la hausse des primes d’assurance-maladie, des loyers et des coûts alimentaires, mais aussi financer les exigences excessives de ces personnes.

L’Ukraine, un pays suffisamment sûr pour y passer ses vacances…
Mais au lieu de mettre fin aux abus et de les sanctionner, les personnes ayant le statut S bénéficient d’un traitement spécial. Voici un exemple marquant : une classe d’enfants ukrainiens de notre région s’est vue financer une coûteuse excursion au parc aquatique Bernaqua, alors que les autres élèves de la région faisaient des randonnées. La raison pour laquelle les enfants ukrainiens ne peuvent pas faire de randonnée reste un mystère.
Il est également choquant de constater que de nombreuses personnes ayant le statut S retournent régulièrement en Ukraine pendant les vacances scolaires, parfois même plusieurs fois par an. Si l’Ukraine est suffisamment sûre pour y passer des vacances, pourquoi restent-ils en Suisse à nos frais ?

Employés menacés de mort
Les problèmes sont également importants avec les demandeurs d’asile réguliers. Les témoignages et événements suivants, survenus dans notre région, restent un exemple de ce à quoi nous sommes confrontés en raison de la politique d’asile actuelle.

Une jeune femme qui travaille dans un magasin rapporte dans un courrier les gros problèmes qu’elle a rencontrés avec des migrants maghrébins qui volaient. L’un d’eux l’aurait insultée et menacée de mort lorsqu’elle a essayé de lui prendre la bière qu’il avait volée. Il a dit des choses détestables telles que « Nique ta mère, je me souviendrai de ta tête et je te casserai la gueule et je te laisserai crever ». L’agresseur a certes été brièvement arrêté par la police mais bien trop souvent, ces derniers sont rapidement relâchés dans la nature.

« Ils se fichent de nous »
La jeune femme craint que son agresseur mette à exécution ses menaces. Sa solidarité avec ces demandeurs d’asile est épuisée. Elle demande pourquoi de telles personnes restent en Suisse et pourquoi nous, les contribuables, devons leur payer une assurance maladie, des avocats, de la nourriture, un logement et bien d’autres choses encore. Ce sont ses mots : « J’entends déjà les petits malins dire que nous sommes racistes. Mais je m’attaque à tout voleur à l’étalage, peu importe qui il est et d’où il vient. Si nous acceptons ce genre de comportement, nous ouvrons la porte à bien pire ». La jeune femme conclut son témoignage ainsi : « Nous accueillons généreusement ces personnes qui en veulent toujours plus. Elles se moquent de nous et de nos lois. Je vous remercie d’avoir pris le temps de m’écouter, même si je ne pense pas que mon témoignage ait une influence sur la situation actuelle. Je souhaite que la Suisse redevienne ce qu’elle était autrefois ».

Mesdames et Messieurs, ceci est un témoignage de la nouvelle réalité que nous vivons avec la politique d’asile de la Confédération. Moi aussi, je veux que la Suisse reste notre Suisse.

Des jeunes filles sont harcelées sexuellement
Un autre cas concerne un magasin de la région. L’installation d’un système d’alarme y a été nécessaire car, depuis quelques mois, des bandes organisées de demandeurs d’asile se livrent régulièrement à des vols. Pendant que les uns du groupe font diversion, les autres volent des vêtements dans le magasin. L’effort demandé aux collaborateurs est important : ils ont dû établir un protocole interne en cas d’alarme et s’organiser pour surveiller le magasin. Une fois de plus, les coûts des mesures de sécurité supplémentaires sont répercutés sur les clients.

Mais les familles de la région souffrent également de la situation de l’asile. Leurs enfants, en particulier les adolescentes, sont sexuellement harcelés par des demandeurs d’asile dans les transports publics. Pour protéger leurs enfants, les parents doivent les conduire à l’école. Alors que ces parents paient pour assurer la sécurité de leurs enfants, les demandeurs d’asile bénéficient de trajets gratuits.

Les bandes de voleurs venant de l’étranger
J’aborde enfin un problème qui concerne plus particulièrement ma commune de Basse-Vendline. Cette dernière étant située directement à la frontière française, nous sommes régulièrement exposés à des vagues de cambriolages. Le dernier en date s’est produit le soir de la Saint-Sylvestre : les cambrioleurs ont pénétré dans trois maisons, ont détruit le mobilier et emporté tous les objets de valeurs qu’ils ont pu trouver.

Les dommages matériels subis par les victimes sont une chose, les conséquences psychologiques d’un cambriolage en sont une autre. Imaginez que vous rentriez chez vous et que vous trouviez votre maison dévastée, que des meubles aient été détruits, que des étrangers aient fouillé dans vos affaires les plus intimes, qu’ils aient marché sur votre lit.

Ça suffit ! Nos frontières nationales doivent être contrôlées et notre police doit disposer des moyens nécessaires ; ce n’est qu’ainsi que nous pourrons arrêter les migrants d’asile criminels et les bandes de voleurs étrangers et protéger notre patrie. Nous devons reprendre le contrôle et ne pas céder aux exigences de nos « amis » européens qui veulent nous dicter leurs règles.

– John Moser, président de la commune de Basse-Vendline (JU)

 
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