Annoncé aujourd’hui par les médias, l’accueil facultatif par la Suisse d’un contingent de réfugiés est un scandale. C’est consciemment que la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga n’a pas…
Annoncé aujourd’hui par les médias, l’accueil facultatif par la Suisse d’un contingent de réfugiés est un scandale. C’est consciemment que la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga n’a pas informé le public de cette décision intervenue en avril 2012. Car la rhétorique de solidarité avec Malte cadre mal avec la rhétorique de la conseillère fédérale affirmant prendre au sérieux les craintes et inquiétudes des Suissesses et des Suisses face au chaos qui règne dans le secteur de l’asile. L’UDC exige une information complète sur d’éventuels autres contingents accueillis, sur les coûts occasionnés par cette action et sur la contrepartie offerte par l’UE.
L’Union européenne a mis en place le projet « Eurema » qui vise à répartir entre divers Etats membres de l’UE les réfugiés africains atterris sur la petite île de Malte. En décidant de sa propre autorité d’accueillir des requérants d’asile supplémentaires de Somalie, d’Erythrée et du Soudan, action parfaitement inutile au demeurant, la conseillère fédérale Sommaruga révèle son vrai visage: elle recherche avant tout une reconnaissance personnelle internationale et se moque complètement des intérêts de la Suisse. Fin 2011, la Suisse venait en quatrième position des pays recevant le plus de demandes d’asile par habitant. Elle en reçoit cinq fois plus que l’Italie et quatre fois plus que l’Allemagne et la France.