L’augmentation inquiétante de la criminalité en Suisse fait planer la menace d’une insécurité critique dans notre pays. Si nos villes n’ont pas encore atteint le niveau de dangerosité de nombreuses villes d’Europe occidentale, l’immigration toujours plus massive exerce une pression croissante en ce sens. Il est urgent d’inverser la tendance.
Notre pays était, il n’y a pas si longtemps encore, un véritable havre de paix et rayonnait dans le monde pour sa réputation de pays très sûr. La criminalité était pour ainsi dire anecdotique en comparaison internationale.
Depuis les années 2000 toutefois, la politique d’ouverture à outrance et nos rapprochements constants avec l’UE (accords de Schengen et de Dublin) a apporté son lot d’insécurité. Aujourd’hui, le constat est absolument dramatique : la criminalité explose et la majorité des cas sont commis par des étrangers.
Alors que les étrangers ne représentent que 25% de la population environ, ces derniers sont responsables de près de 60% de tous les crimes et délits ! Cette surreprésentation ne peut décemment être ignorée… Or, dans les faits, elle est honteusement minimisée.
La police cache de plus en plus la nationalité des auteurs, le Parlement fait la sourde-oreille aux solutions proposées contre les causes du problème et le Conseiller fédéral en charge de l’asile, le socialiste Beat Jans, mène la politique de l’autruche.
L’Europe occidentale est sous une pression telle que nombre de villes et d’agglomérations ont aujourd’hui des zones de non-droit, c’est-à-dire des quartiers dans lesquels même la police n’a pratiquement plus aucune autorité. Les femmes, notamment, ne peuvent plus s’y promener seules – voire plus se promener tout court – en plein jour ! Le pire, c’est que cette insécurité, cette capitulation de l’Etat de droit est aujourd’hui normalisée dans de nombreuses municipalités. Voulons-nous que la Suisse suive cet échec ?
Afin d’empêcher cela, il est absolument urgent de s’attaquer aux causes profondes du problème. L’immigration de masse incontrôlée est en très grande partie responsable de ces dérives sécuritaires et seule une politique migratoire stricte et des contrôles systématiques aux frontières permettront de corriger le tir. Pour y parvenir, une solution : signez dès maintenant l’initiative pour la protection des frontières !