« De la région, pour la région » : Ce slogan publicitaire, bien connu d’un commerce de détail, apporterait beaucoup à la protection de l’environnement s’il était réellement appliqué.
Il suffit d’observer les rayons des supermarchés pour comprendre qu’il ne s’agit en réalité que d’un mensonge : fraises bio d’Espagne, agneau d’Australie, bœuf Argentin ou asperges du Mexique, la grande distribution pratique une notion très extensive de la région.
Le consommateur décide
Qui est finalement responsable de ces transports excessivement longs depuis les quatre coins du monde: le commerce de détail ou le consommateur? Car en fin de compte, c’est ce dernier qui décide par le biais de ses habitudes de consommation. Si personne n’achète des fraises d’Espagne ou du bœuf Argentin, ces denrées disparaîtront tôt ou tard des rayons, ce qui ne serait pas une perte. La Suisse, avec son agriculture de proximité, compte d’excellents producteurs de fruits, de légumes ou de viande, travaillant dans le plus grand respect de l’environnement et pour le bien des consommateurs.
La gauche et les verts favorisent les importations
Avec leurs diverses initiatives populaires, notamment sur l’eau potable, la gauche et les verts tentent de détruire l’agriculture Suisse. Ces milieux aimeraient sans doute transformer toutes les régions rurales en un Musée de Ballenberg, tout ce qui touche à la production de denrées alimentaires de proximité étant systématiquement diabolisé par la gauche et les verts, qui encouragent de ce fait les importations. Ces dogmatiques du climat ne s’inquiètent soudainement plus, des tonnes de CO2 nécessaires pour le transportant de ces denrées à travers le monde. Difficile d’être plus contradictoire.
Oui à la production Suisse de qualité et de proximité
Le consommateur de denrées alimentaires suisses sait ce qu’il a dans son panier. Il protège l’environnement et assure par la même occasion, de nombreux emplois en Suisse, conformément à la devise cette fois-ci honnêtement appliquée : « De la région, pour la région »